Vos données, et de quoi le prouver
Un logiciel de copropriété détient l'argent des autres, leurs comptes et leurs pièces d'identité. Voici précisément ce que nous faisons pour les protéger — et ce que nous ne faisons pas encore.
Les garanties décrites ici sont fonctionnelles et vérifiables. Le détail technique fait l'objet d'un dossier remis sur demande, sous accord de confidentialité.
Deux hébergements, un seul niveau d'exigence
Le choix vous appartient, et il n'est pas définitif : la même application, la même base, le même code.
Chez nous, sur votre espace dédié
Nous exploitons la plateforme et vous recevez un sous-domaine réservé à votre cabinet. Les mises à jour, la supervision et l'exploitation sont à notre charge.
Chez vous, sur votre infrastructure
À la signature du contrat annuel, nous déployons la solution sur vos serveurs. Vos données ne transitent alors par aucune machine que nous exploitons.
Dans les deux cas, le module qui porte notre site commercial est absent de l'installation : il n'est pas désactivé, il n'est pas installé. Les tables correspondantes n'existent pas.
Deux barrières, pas une
La plupart des logiciels multi-clients filtrent les données dans le code applicatif. Une requête oubliée, et le filtre saute. Nous en avons ajouté une seconde, sous le code.
Le filtre applicatif, en refus par défaut
Trente modèles portent le cloisonnement automatiquement. Sans périmètre actif, la requête ne renvoie pas une liste vide : elle échoue. Un oubli est bruyant, jamais silencieux.
Une seconde barrière dans le moteur de base de données
Trente-quatre ensembles de données portent une règle appliquée par la base elle-même, en lecture comme en écriture. Elle vaut aussi pour les comptes techniques les plus privilégiés.
La copropriété, pas le cabinet
Le cloisonnement s'arrête à la copropriété. Un gestionnaire qui perd un mandat perd l'accès à cette résidence, sans que rien d'autre ne bouge.
Vérifié contre une base réelle
Neuf tests dédiés, dont l'un interroge la base directement pour contourner délibérément le filtre applicatif : la base refuse. Notre chaîne d'intégration échoue si le compte de l'application dispose de privilèges qui neutraliseraient cette protection.
Ce que personne ne peut plus modifier
L'annexe 2 du décret n° 2.23.700 exige l'intangibilité des enregistrements comptables. Nous ne l'avons pas traitée comme une case à cocher.
Huit tables refusent toute modification
Écritures et lignes comptables, règlements et imputations, appels de fonds et contributions, paies, journal d'audit. Toute tentative de modification ou de suppression est rejetée par la base, y compris hors de l'application.
Un chaînage cryptographique
Chaque écriture porte une empreinte cryptographique qui couvre son contenu, ses lignes et l'empreinte de l'écriture précédente. Retirer ou modifier une écriture rompt la chaîne, et la rupture se voit.
Une clôture qui vérifie avant de sceller
La clôture d'exercice recontrôle la chaîne entière — chaînage et contenu — avant de figer l'empreinte de clôture. Un exercice scellé sur une chaîne rompue n'est pas possible.
Qui peut faire quoi, et jusqu'à quand
Une permission n'existe jamais dans l'absolu : toujours sur un périmètre, et souvent pour une durée.
Douze rôles, trente-neuf permissions
La correspondance est déclarée explicitement, sans héritage implicite. Aucune colonne « rôle » sur les comptes : les attributions vivent dans leur propre table, avec leur histoire.
Quatre niveaux de portée
Instance, cabinet, copropriété, lot. Un expert-comptable voit les comptes qu'on lui a ouverts, pas le portefeuille.
Des accès qui expirent, et des retraits qui laissent une trace
L'expiration est obligatoire pour l'expert-comptable, le promoteur et l'administration. Un retrait révoque, il ne supprime pas : qui a eu accès à quoi reste lisible.
Double authentification imposée aux rôles sensibles
Administration, direction de cabinet, gestion et comptabilité ne peuvent pas y échapper. Les clés d'accès matérielles sont prises en charge, et les mots de passe sont confrontés aux fuites publiques connues.
Un journal qui ne se réécrit pas
Vingt et un types d'enregistrements sont journalisés automatiquement, avec les valeurs avant et après.
Immuable au niveau de la base
Le journal est protégé par le même mécanisme que les écritures comptables. Il n'a même pas de date de modification : le concept n'existe pas.
Écrit tout de suite, jamais en différé
L'enregistrement est synchrone. Une entrée perdue dans une file d'attente n'aurait aucune valeur devant une assemblée.
Les secrets n'y entrent pas
Quinze champs sont systématiquement expurgés — mots de passe, RIB, IBAN, numéros de carte. La clé reste visible, la valeur est remplacée.
L'auteur survit à son compte
Le libellé de l'auteur est figé au moment de l'action. Supprimer un compte n'efface pas qui a fait quoi.
Un fichier altéré n'est jamais servi
Les documents ne sont pas de simples fichiers posés dans un dossier.
Hors de la racine web
Le stockage est privé : aucune adresse ne mène directement à un fichier. Chaque lecture passe par une vérification de permission et de périmètre.
Empreinte recalculée à chaque lecture
L'empreinte numérique posée au dépôt est recalculée à chaque téléchargement. Si elle ne correspond plus, le fichier n'est pas servi et l'erreur est franche.
Vérifiable par un tiers, sans compte
Un sceau imprimé sur les documents permet à un banquier, un notaire ou un acheteur de contrôler l'authenticité d'une pièce sans passer par le syndic.
Comment nous le contrôlons
298
tests automatisés
34
tables cloisonnées par la base
8
tables rendues immuables
Chaque livraison passe par une chaîne qui refuse de publier si l'une de ces vérifications échoue : recherche de secrets sur l'historique complet du dépôt, analyse statique de sécurité assortie de règles maison bloquantes, contrôle des vulnérabilités connues des dépendances, et des tests d'architecture qui empêchent un module d'en appeler un autre directement.
Le dossier de sécurité, sur demande
Une page publique n'est pas le bon endroit pour décrire par le menu l'architecture d'un système qui détient l'argent des copropriétés. Ce qui est utile à votre décision, en revanche, doit vous être remis — et il le sera par écrit.
Un questionnaire de sécurité, rempli et signé
Si votre direction des systèmes d'information a son propre référentiel, nous le remplissons. Si elle n'en a pas, nous fournissons le nôtre.
L'état réel, y compris ce qui manque
Le dossier énumère ce que le produit ne fait pas encore, avec une échéance quand elle existe. Un défaut découvert après signature coûte plus cher qu'un défaut annoncé avant.
Un entretien technique, sans intermédiaire commercial
Vos équipes parlent directement aux nôtres. Les questions précises reçoivent des réponses précises.
Sous accord de confidentialité
Le dossier engage MNT sur son contenu. Il n'est pas public, et c'est la condition pour qu'il soit complet.
Demandez-le avant de vous engager, pas après. Nous préférons répondre à vingt questions difficiles pendant l'évaluation qu'à une seule après la mise en service.
Une question précise sur un point précis ?
Nous répondons volontiers en détail technique, y compris devant votre direction des systèmes d'information ou votre expert-comptable.